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Mercredi 6 août 2014 3 06 /08 /Août /2014 13:07

Suite à la nouvelle politique d'over-blog, je change de maison et m'en vais vers une plateforme sans publicité.

 

Retrouvez moi ici : http://fabien-fernandez.blogspot.fr/

Par Fablyrr - Publié dans : fablyrr
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Lundi 4 août 2014 1 04 /08 /Août /2014 20:17

Oveerblog a décidé d'imposer la publicité sur tous les blogs. Nous n'avonsplus le choix, ça va arriver alors que je restais sur cette plate forme justement pour le contraire. Suite à un message de ma part, j'ai eu une réponse de Caroline. mais si, Caro'. C'est la personne qui n'a qu'un prénom pour faire sympa pour vous dire  :

 

" Nous comprenons votre mécontentement, mais sachez que ces décisions ont été prises dans votre intérêt, dans le seul but d'améliorer votre façon de bloguer, votre référencement et votre visibilité."

 

Donc voilà, sous peu je vais déménager, je ne sais pas trop où, mais je vous préviens à l'avance; En attendant, quitte à faire dde la pub' je vous annonce que Charlotte à lancé un consours sur son blog. Par .

 

http://2.bp.blogspot.com/-Y1yowx5Rs8M/U2e6saOSHdI/AAAAAAAAA_o/sXl-ywL1ueo/s1600/9782354882099_1_75.jpg

Par Fablyrr - Publié dans : fablyrr - Communauté : Littératures de l'imaginaire
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Samedi 26 juillet 2014 6 26 /07 /Juil /2014 13:26

 

Hier soir, mon ami Tom, pour des raisons que les dieux qui n’existent pas connaissent, m’a offert tune place de concert pour aller écouter Tom Harrell.

 

Je n’avais jamais écouté de Tom Harrell avant. C’est un trompettiste de génie, et un personnage. Sans me documenté avant, vierge de toute impression, je me suis retrouvé les fesses posées sur un tabouret du Duc des Lombards.

Le quintet est arrivé, et la star saluée. L’homme aux épaule basse se mettait en veille quand il e jouait pas et ses comparses musiciens jouaient comme des fous.* Un très bon moment de musique donc. Avec notamment un super batteur (Johnathan Blake) et l’impressionnant  saxophoniste Wayne Escoffery.

Petit moment qui ne se partage pas plus que ça, mais comme on n’a pas le droit de prendre des photos pour respecter les artistes…. J’ai fait plein de croquis dans le rythme !

 

* après documentantion Tom Harrell souffre de schizophrénie. Ce qui est surprenant au premier abord mais ne l'empêche pas d'avoir du talent avec ses trompettes.

 

 

 

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le personnel et le public

 

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vous noterez que les corquis sont signés/dédicacés par le saxophoniste et le batteur :)

 

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Par Fablyrr - Publié dans : Croquis - Communauté : Le Cercle des Passeurs de Rêve
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Jeudi 17 juillet 2014 4 17 /07 /Juil /2014 18:03

Vous vous souvenez de mon atelier Po up ? Et de l'exposition qui en a suivi ?

Bien, il se trouve que certaines oeuvres ne pouvaient pas être mise sur internet pour des raisons évidentes de confidentialité de projet. Je viens d'avoir l'accord de Damien Prudhomme pour vous dévoiler son superbe travail. Profitez en !!!!

 

 

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Et sinon oui il est très doué, et oui il a tout découper à la main.

Par Fablyrr - Publié dans : Pop up - Communauté : Le Cercle des Passeurs de Rêve
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Lundi 14 juillet 2014 1 14 /07 /Juil /2014 16:25

Dans mes dernières lectures se trouvent quatre bandes dessinées. Il y a  du Comic et du roman graphique : pour faire simple, disons que ce sont toutes des Graphics Novels. Mais de quoi je parle ? De « La cour des hiboux » (Scotte Snyder et Greg capullo), « Mots rumeurs, mots cutter » (Charlotte Bousquet et Stéphanie Rubini), « Before Watchmen ; Dr. Manhattan » (J.M. Straczynski et Adam Hugues) et « Abe Sapiens : Nouvelle espèce » (T.3) (Mike Mignola, Scott Allie, John Arcudi et Sebastian Fiumara). Vous l’aurez compris, on n’est pas chez les petits bras dans le coin !

Difficile de comparer ces styles très différents tant niveau scénario que dessin, donc je ne le ferai pas, d’autant que ça serait stupide vu que comme vous le savez, j’ai aimé ces graphics novels, sinon je n’en parlerai pas ici.

 

Commençons par le troisième opus d’Abe Sapiens paru en français chez Delcourt : j’avais hâte qu’il sorte. Abe est un de mes personnages préférés et là, on n’est pas en reste au niveau qualité scénaristique, profondeur du personnage et style graphique. Alors avant de poursuivre, il faut savoir que nous sommes dans la seconde phase de l’univers de Mike Mignola. C’est-à-dire qu’Abe n’est pas avec ses petits camarades du BPRD à résoudre une histoire de monstre dans un manoir au tréfonds de l’Amérique. Non (attention SPOILER), ici nous sommes à l’époque où Hellboy a disparu de la surface de la terre, on le dit mort, et les monstres grouilles partout. Ambiance apocalyptique avec des entités de plusieurs mètres de haut avec en guise de sourire des rangées de crocs et de tentacules ! Mais au milieu de tout ça : l’humain et son rapport au monstre. Le questionnement de Abe sur sa nature pour savoir s’il doit être (considéré) un monstre ou non (son apparence a évolué et ses traits de poissons sont plus présents). Il se retrouve dans un patelin avec des groupuscules humains ayants survécus au passage de créatures à gérer des problèmes humains. Un peu comme si le monde était envahi par des zombis, les résistants humains sont en mode « survie », avec un bon crumble d’humanité : trahison, chasse aux sorcières, cannibalisme, vénération exacerbée du divin... Donc un excellent opus servit par un encrage superbe (même si je garde un faible pour le dessin de Jason Shawn Alexander qui avait fait le premier Abe de la série spin off).

 

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De l’humain, on en retrouve dans « Mots rumeurs, mots cutter ». Dans un style graphique plus coloré, destiné prioritairement aux ados, ce roman graphique reprend un personnage de la photo de classe de « Rouge Tagada, premier opus du même duo. Cette fois, l’héroïne doit faire face à l’effet de groupe, la jalousie, et la méchanceté de ses camarades. Amoureuse d’un garçon qui est « réservé » par une autre fille, elle va endurer le pire, perdant sa scolarité. Un livre pour ado, mais pas que. Une histoire forte qui saura réveiller les souvenirs des collégiens mesquins de votre passé. Glissant au passage, la question : victime ou bourreau ? Et oui, car si vous soutenez  celle rejetée par la classe, vous finirez comme elle, avec des chewing-gum dans les cheveux et pire… L’histoire est amenée par un dessin dynamique et jeté, des couleurs vives et bien choisies, et quelques fantaisies de mises en page bien pensées. Un excellent livre aussi, tellement que j’en aurai bien lu 50 pages de plus. Vivement la suite !

 

Retournons chez les héros en noir et blanc avec Batman. Je me suis procuré ce tirage collector en noir et blanc couverture toilé. L’homme chauve-souris se trouve aux prises d’une société secrète que l’on nomme la Cour des hiboux. Je ne peux pas en dire trop sans dévoiler la trame de l’histoire. Mais sachez que cette Cour des Hiboux est puissante, manipule Gotham depuis longtemps, assez pour que Batman replonge dans l’histoire du premier Wayne ayant foulé le sol de la ville. Ça le pousse aussi aux portes de la folie et le lecteur se demande si un de ses proches n’est pas un traitre placé là par la Cour depuis le début. Que vous dire de plus sans déflorer les secrets de cette histoire ? Je crois que c’est le meilleur Batman que j’ai pu lire jusqu’à présent. Le lire en noir et blanc lui donne un cachet supplémentaire (retirant certaines couleurs un peu trop informatisées à mon goût). Même le Miller de la même série (Batman année Un), n’est pas si bon.

 

Enfin, un héros en couleur : Dr Manhattan. L’album, dernier de la série Before Watchmen, nous plonge dans le passé du personnage du titre éponyme, mais pas que. L’histoire nous fait entrer dans la tête du héros. Un dessin superbe accompagné de couleurs indissociablement belles. L’album traite du questionnement existentiel du Dr. Manhattan une fois qu’il est devenu « bleu ». Sa maitrise de l’espace temps, des mondes possibles et parallèle et des effets papillons. Il se demande à partir de quel moment les autres mondes possibles et parallèles sont apparus menant la planète à une catastrophe. A-t-il bien fait d’éviter l’accident qu’il l’a transformé ? Quel est le détail de sa vie qui à tout fait basculer ? Autant de questions prenantes qui font qu’on ne lâche plus ce graphic novel. Et ce n’est pas tout, la narration est menée par une main de maître en juxtaposant les univers parallèles, changeant simplement un détail, ou jouant du sens de lecture, du rythme et de la composition des pages. Ici, pas de fioriture inutile pour dire qu’on retourne le livre le temps d’une page juste pour un petit effet. Non tout est logique, bien pensé et fait pour soutenir la narration. Il est pour moi, l’un des meilleurs, si ce n’est le meilleur des Before Watchmen.

 

Par Fablyrr - Publié dans : Critiques - Communauté : Le Cercle des Passeurs de Rêve
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Mardi 8 juillet 2014 2 08 /07 /Juil /2014 19:07

Pour les rôlistes, Coralie David fait une thèse, et elle a demandé à plusiquers auteurs de jeux de rôles de répondre à différentes questions.Histoire de faire mon fainéant, je vous envoie vers le blog de Charlotte qui parle très bien du pourquoi du comment avec le qui en prime mais aussi des réponses intelligentes et franches à l'interview. http://charlottebousquet.blogspot.fr/2014/07/jeu-de-roles-et-creation-litteraire-un.html

 

 

 

http://www.gameparadisestore.com/shop/images/products/CM03NC018_2.jpg

 

Pour ma part tout est ici :

 

Entretien avec Fabien Fernandez, [Directeur artistique – Directeur de collection Hypericum] chez CDS Éditions.

Questions concernant votre activité d’éditeur de JdR :

Comment définiriez-vous votre métier ? (vos tâches dans la pratique, votre influence sur les jeux publiés, etc.) Mon métier est d’éditer des jeux de rôles. Uniquement ceux que nous aimons chez CDS, afin de pouvoir les soutenir et défendre au mieux, et faire connaitre le cas échéant tous ses intervenants. Pour ça il faut pouvoir porter plusieurs casquettes : choix éditoriaux, corrections, relectures, maquettes, choix artistiques…). J’espère pouvoir dire que nous « professionnalisons » les jeux édités. Nous tentons d’en faire ressortir le meilleur autant dans les textes, les images que pour  le côté ludique.

Comment définiriez-vous votre ligne éditoriale ? Qu’est-ce qui vous différencie des autres maisons d’édition ? Notre ligne éditoriale se fait au fur et à mesure de nos publications. Si elle devait se différencier des autres, ça serait déjà par l’objet : un format presque carré d’un peu plus de 200 pages. Nous sommes une structure à base associative, et donc nous n’avons pas les épaules d’un éditeur publiant des gros jeux à licence. Nous faisons donc du porte à porte dans les boutiques, ce qui fait une différence en termes de diffusion. Nous avons aussi pour vocation de mettre les auteurs (illustrateurs compris) en avant, et, comme notre raison sociale nous l’impose, quand des membres du bureau participent à la création d’un jeu, ils ne sont pas rémunérés. De fait, nous sommes par exemple, les premiers en France à avoir reversé des droits d’auteurs à des associations caritatives.

 

Quelles sont les raisons qui, aujourd’hui, vous motivent  à publier un jeu et pas un autre, comme par exemple Achéron ? Achéron est un véritable coup de cœur ! J’étais membre d’un jury d’un concours d’auteurs en herbe, il y a quelques années, et j’ai adoré l’univers et tout le potentiel qu’il s’en dégage. Pour moi, il a la quintessence d’un Cthulhu à la française, dans un 19e siècle riche de contrastes et avec un soupçon d’X-Files pour sa facette « Sciences ou surnaturel ». J’ai donc défendu ce jeu lors du concours. Quand j’ai appris qu’il ne gagnait pas le premier prix, j’ai demandé aux membres du jury si ça les ennuyait que je contacte l’auteur pour le publier. Après, tout s’est fait naturellement avec Nicolas Henry. Nous avons enchaîné avec un premier supplément sur Shanghai (l’auteur est sinophile), car pour la gamme, je souhaitais mettre en avant des lieux (setting) non exploités par ses « cousins » (Cthulhu ou Crimes). Ça permet d’avoir le champ libre tout en offrant de la matière supplémentaire à ces mêmes jeux.

Comment êtes-vous distribué ? Quel est, selon vous, le mode de distribution le plus adapté à votre activité ? Nous démarchons les boutiques et nous envoyons au coup par coup les commandes. Ce n’est pas le moyen idéal, mais nous ne pouvons nous permettre d’avoir un distributeur à cause de sa marge. Ça nous donne un peu plus de trésorerie pour les jeux, et nous permet aussi de donner des droits d’auteurs corrects aux auteurs. Pour bien faire, il faudrait que plusieurs petits éditeurs se fédèrent pour avoir une plateforme commune de distribution, mais bon, laissons déjà le milieu du jeu de rôles respecter ses deadlines, nous verrons ensuite.

Une vente correcte de livre de base, c’est combien d’exemplaires sur un an ? Quel est votre titre de JdR (livre de base ou supplément) le plus vendu ? Une centaine d’exemplaires sur un an est une très bonne vente pour nous. Á ce jour, notre meilleur succès est Achéron. Nous avons vendu environ 250 exemplaires.

À vos yeux, qui sont les trois personnes les plus représentatives de la nouvelle génération d’auteurs de JdR français ? Qu’est-ce qui la caractérise, selon vous ? Difficile à dire, dans la mesure où il y a des phénomènes de mode. Jérôme Larré est un excellent technicien du jdr, qu’ Yno amène des cadres de jeux originaux, que Nicolas Henry suit des univers différents et passionnants, Arnaud Cuidet a la force du mainstream avec son Metal Adventure, Willy Favre nous sort toujours un petit underground intéressant, Johan Scipion est le must de la démo chronométrée… C’est sans fin. Je crois que ce qui est représentatif, c’est peut être cette époque où le JdR français est riche d’idées et de propositions, et j’espère que ça va durer. (N.B. : ça ne serait pas possible sans le soutien de quelques éditeurs…).

Pour vous, quelle est la différence entre JdR dit amateur ou indépendant et édition professionnelle ? Ma première différence se fait avec amateur. En tant qu’éditeur, notre travail est de faire qu’un jeu ne le soit plus, pour être certains que les joueurs aient du matériel de qualité et non un fichier de traitement de texte au kilomètre bourré de fautes ou autre. Le métier d’éditeur a cela d’incontournable : il donne du recul et du professionnalisme à un jeu. Cela n’empêche pas d’aller piocher dans l’amateurisme pour y tirer le meilleur et le publier. D’ailleurs, quand j’écris un jeu pour CDS éditions, il est obligatoire qu’il passe dans d’autres mains pour avoir un regard d’éditeur ; sinon, ça serait de l’auto-publication, et donc pour moi, de l’amateurisme. Ensuite il y a éditeur indépendant. Selon moi, indépendant est professionnel. Enfin, pour essayer de répondre au mieux, la différence se fait entre petits et gros éditeurs. CDS éditions n’est par exemple pas comparable à Edge… Mais c’est simplement qu’on fonctionne avec d’autres budgets, d’autres moyens et au final nous proposons des jeux très différents.

Comment voyez-vous l’évolution du JdR dans le fond et la forme, et d’un point de vue économique au sens large ? (nouveaux modes de financement comme le crowdfunding, modes de distribution, rôle du Net, revues, conventions, etc.) ? En ce qui concerne le crowfunding, cela peut apporter de bonnes choses, sauf qu’il semble que le processus même tourne au vinaigre. On ne compte plus les sommes encaissées par certains, qui amènent à une attente sans fin du payeur. Pour moi, le crowfunding n’est pas un bon support. Sauf si l’on pousse le système au plus loin : utiliser le crowfunding pour amasser de l’argent, éventuellement proposer plus de matériel, mais surtout faire en sorte qu’une fois un palier dépassé, le surplus aille aux créateurs du jeu. La précommande, qui existe depuis bien avant la naissance du crowfunding, peut être une solution de remplacement. Ce qui fait la différence, c’est que le jeu sortira quoi qu’il se passe et que personne n’est lésé. Une précommande, c’est une aide financière  pour l’éditeur, mais ça ne change rien au fait que l’argent à avancer pour la publication (auteur, illustrateurs, imprimeur, maquettiste etc…) c’est à la charge de l’éditeur, cela fait parti de sa prise de risque. S’il ne croit pas assez dans un projet, il ne le fait pas et c’est tout. Le marché, quant à lui, ne bougera pas beaucoup dans l’avenir. On devrait garder un socle avec du gros jeu à la D&D, pas mal de petites sorties indépendantes et le reste. À côté de ça, on m’a souligné il y a peu que certaines boutiques seraient entrées dans un cercle vicieux. Celles-ci réduisent la place du jdr, pour laisser place à du jeu de plateau sous prétexte de prix au mètre sur l’étagère… Je vous laisse faire le calcul entre l’épaisseur d’un livre de base et la largeur d’une boite de jeu. Donc il y a moins de JdR en rayon, et forcément elles  en vendent moins, mais vont se plaindre que ça ne se vend pas… Heureusement, toutes les boutiques ne sont pas comme ça.

Le plus  positif pour le marché du JdR est qu’à l’heure actuelle, la technologie permet aux médias de notre microcosme une expansion riche et intéressante. Nous avons la chance d’avoir encore des magazines, des podcasts et des webTV (et encore pas je ne parle pas des structures de prozines que l’ont trouvent de nos jours au format électronique)…. Pourvu que ça dure !

 

Questions concernant votre activité d’auteur de JdR :

En tant que créateur de JdR, comment définiriez-vous votre métier ou votre activité ? « Touche à tout » : créatif, raconteur d’histoires, créateur d’univers. En tout cas c’est mon moteur de création. Sachant que je conçois des univers, j’écris des textes et je dessine… ça me donne beaucoup de possibilités de développement ludique.

Qu’est-ce qui vous motive à écrire un jeu ? Un thème, un genre, une commande d’éditeur ? Pour Project : Pelican, le premier de CDS, quels étaient vos objectifs ? L’idée de base ou la problématique posée, sont les éléments qui me motivent. J’aime partager des univers et que d’autres se les approprient. C’est comme écrire un roman, en moins directif : on offre une histoire, mais quand c’est lu, cela ne nous appartient plus. Quand je réponds à une commande d’éditeur, c’est souvent les problématiques ou les thèmes qui me motivent : pouvoir proposer une bonne histoire dans un cadre donné, un axe original ou s’essayer à un genre nouveau. Tout cela doit faire écho à mon métier premier d’illustrateur : concevoir une image en répondant à des contraintes. Pour Project : Pelican, c’est ma découverte de la culture amérindienne qui m’a poussé à l’écrire. Il n’y avait rien sur le sujet à l’époque (BIA est sorti juste après) et je ne voulais pas voir un « cow-boy contre les indiens sauce insipide ». Je souhaitais creuser, aller chercher dans le terreau de cette culture si riche. Un article sur Alcatraz en 1969 a été le catalyseur. L’objectif était de faire entrer les joueurs dans un cadre peu connu, et donc, j’ai poussé le concept jusqu’à l’ancrer dans les 70’s (là encore, inexploitées). Le tout avec un système de jeux dédié. L’objectif final étant de transmettre un frisson, une émotion, voire une terreur en emportant les joueurs dans la culture indienne et celle de l’époque via les scénarios ;  j’espère y être arrivé.

Lorsque vous écrivez un JdR ou participez à un supplément pour une gamme déjà existante, qu’est-ce qui vous inspire en premier lieu ? Le système ? L’univers ? Le type de personnages que les joueurs interpréteront, les scénarios potentiels, ou est-ce toujours différent ? Un mélange de ces éléments ? Les histoires et le thème. J’adore avoir un univers ou une thématique comme locomotive pour designer mon propre wagon et participer au voyage. Ce qui est intéressant est le partage entre auteurs. J’ai eu la chance de kidnapper Charlotte Bousquet, Benoit Attinost et Sandy Julien pour mon jeu Necropolice. Quand nous écrivons ensemble, certes il y a l’univers que j’ai défini, mais je suis toujours étonné par ce qu’ils y apportent. C’est alors un challenge personnel de faire aussi bien qu’eux. Du coup, quand je participe à d’autres aventures éditoriales ludiques, je tente d’apporter ma pierre à l’édifice. C'est-à-dire, de coller une petite part de mes univers, de moi-même dans ce que j’écris. Quand j’écris dans un supplément, je ne fais pas attention au système. Éventuellement, je note des éléments  comme des pouvoirs ou particularités de personnages, afin d’y coller au mieux, voire de les enrichir si c’est intéressant pour l’histoire. Mais ce qui compte est véritablement l’univers et la thématique. Lors de mes écritures pour les livrets de scénario de la collection 6 (les  XII Singes), j’ai apprécié la direction éditoriale de Sébastien Célerin : on apporte tous nos idées sur un thème donné, et ensuite on est libre de critiquer les idées des autres afin de tirer la qualité globale du supplément vers le haut. Attention, j’emploie le terme « critiquer » mais il faut le comprendre dans son sens premier : souligner des points positifs ou négatifs, mais toujours pour être constructif. C’est là encore un plus, de publier avec des éditeurs et auteurs intelligents, nous avons des échanges intéressants et enrichissants. 

Comment définissez-vous un système de JdR ? Quel est son rôle ? Le système de jeu est ce qui se trouve sous le capot du jeu en lui-même. Il doit faire rouler le véhicule au rythme ou le moyen de transport a été conçu : voiture de course, berline confortable, véhicule bourré de gadgets ou moto pour crâner en public. Ça doit correspondre en premier lieu à l’univers, et ensuite, être présent sans faire trop de bruit. L’équilibre n’est pas forcément facile à trouver. Par exemple, il y a des systèmes bien rôdés tout droit sortis d’usine comme le D20. Mais pour moi, ils ne correspondent pas du tout à un jeu d’ambiance, car on y voit trop la mécanique, les ajouts et la customisation du véhicule. En plus, j’aime bien les systèmes personnalisés…

Comment définissez-vous le roleplay ? « JE ». Je fais partie des joueurs qui préfèrent le « je » au « mon personnage dit que » qui, lui, crée une distance avec l’alter ego joué, à la limite d’un pion de jeu de plateau. Donc l’important est l’interprétation du personnage, et bien du personnage lui-même. Essayer de chasser ses propres tics de langage, de jouer les points forts et les plus faibles de ce qu’il y a d’inscrit sur la fiche, etc. C’est pour moi plus vibrant, plus proche de l’improvisation théâtrale et ça permet aussi plus d’immersion pour les autres joueurs.

À votre avis, que permet de créer le JdR en termes de fiction, qui n’est pas possible dans d’autres médias ? C’est un partage d’imaginaire interactif. Si on le met en parallèle d’une télévision, cette dernière diffuse : on vous fait seulement croire que vous êtes actif en zappant, mais en fait, il ne se passe rien, vous êtes passif en ayant un choix plus ou moins large. C’est d’ailleurs un mécanisme employé dans certains jeux vidéo dits « jeux de rôles ». L’important est l’interactivité, et le potentiel de transmédia. Vous racontez une histoire à l’aide d’outils très différents (son, images, volumes, plans, etc) qui est toujours différentes à chaque fois, et ce même si vous la faite jouer aux  mêmes  personnes.

Mais c’est aussi un tremplin pour la créativité. Personnellement, outre expérimenter des techniques de narration, cela me permet, comme beaucoup, de dessiner des cartes bien sûr, mais aussi de faire de petits montages vidéos, de l’origami, de créer des indices « réels » donnés aux joueurs, des modelages, etc. Cela permet la création pour un partage direct et interactif.

Pour vous, quel est le ou les JdR le plus « réussi(s) », dans le fond, la forme, pourquoi ? Je ne suis pas sûr qu’il y en ait. Ça serait comme définir le meilleur roman, le meilleur film ou la meilleure bande dessinée. Il y a des jeux très bien réussis auxquels je n’accroche pas, des jeux très beaux qui ne me parlent pas, et l’inverse. Donc rien qu’avec ça, il est difficile de répondre. Par exemple, je trouve que Tenga, est un jeu très intelligent avec d’excellentes idées, mais ce n’est pas dans mes univers de prédilection. La gamme Monde des ténèbres 2, est très belles et plus mature dans l’ensemble que l’ancienne, mais je trouve dommage d’avoir repris certains termes de l’édition précédente alors qu’il n’y a plus de rapport. Je trouve que la collection Intégrales est une excellente idée, il est néanmoins dommage d’être limité en nombre de signes pour certains univers. D&D est une réussite indéniable, mais quand j’entends parler d’une version 5, je ne sais pas trop en penser… est-il utile de continuer (si on fait abstraction du potentiel financier pour l’éditeur) alors qu’il y a tant d’autre univers à créer ? Cold City et Hot War possèdent des mécaniques de jeu géniales, mais je ne sais si le format du livre convient bien. Pour moi, aucun jeu n’est parfait et c’est tant mieux, car ça permet de toujours en inventer de nouveaux, et de les mettre en forme. Tenter de trouver ce qui est le mieux pour un univers avec les moyens qu’on a dans le milieu du jeu de rôles.

Quels sont vos systèmes de jeu préférés, pourquoi ? J’aime beaucoup le Roll and Keep que l’on trouve dans L5R, 7th Sea et sa déclinaison dans Edge of Midnight.  C’est dynamique et simple mais ça correspond surtout aux univers. J’adore le système sur la confiance et la trahison de Cold City, mais là encore, dédié à l’univers. Dans Tenga, La création de groupe et de destin du personnage en parallèle à ce qu’il va devenir est très bien, le principe de base du système de Fireborn est bien pensé même s’il atteint ses limites lorsqu’on lui ajoute la mécanique de combat. La roulette russe de Hellywood est une belle trouvaille, aussi. J’ai de bons souvenirs de mon adolescence avec le système D6 de Star Wars, car il est excellent pour une approche des nouveaux rôlistes, mais je le trouve trop générique pour coller parfaitement à un univers. La liste peut être longue…

Quelles sont vos campagnes préférées, pourquoi ? Difficile à dire. Mes campagnes préférées, au sens larges, sont celles qui permettent de développer un personnage dans un cadre donné, plus que celles-qui vont correspondre à une ligne directrice du genre « la campagne Impériale »  de Warhammer. J’ai d’ailleurs un mauvais souvenir de cette dernière, vu que le meneur de jeu de l’époque respectait tellement les règles à la lettre, que nous n’avons pas quitté la ville de départ. Non, ce qui est important est une bonne campagne, avec le bon personnage, et surtout en étant bien  entouré. J’ai mené des bonnes chroniques pour Werewolf : the Apocalypse, joué et mené pour Les Secrets de la Septième Mer, pris un plaisir fou à jouer dans une campagne  de L5R, j’ai de très bons souvenir de mes premières campagnes AD&D ou encore Vampire : The Mascarade. Mais je crois qu’aucune d’elle n’était tamponnée « officielle ». Et pourtant on m’a souvent parlé en bien des grands classiques des campagnes Warhammer, Cthulhu, etc.

Quels sont vos univers de jeu de rôle préférés, pourquoi ? J’adore les jeux d’ambiance. J’aime le polar, le noir, le fantastique. J’aime en général les univers où l’on trouve du surnaturel. À quelques exceptions près, j’ai fait trop de médiéval fantastique avec des elfes, des nains et tout le tralala pour pouvoir encore apprécier le genre. J’ai un faible pour les jeux à cadre contemporain, ou en tout cas se déroulant au 20e siècle. J’aime partir du postulat que le PJ est un personnage hors norme, exceptionnel. Si j’arrive dans une partie et que j’interprète le type lambda, je ne trouve que peu d’intérêt à jouer. Attention, je parle de véritable lambda. Dans Sombre par exemple, on va jouer ce fameux lambda, mais on ne l’est pas… on est une victime, donc déjà on est dans la catégorie « hors norme ».  Donc voilà, du surnaturel, voire du monstrueux, et de l’ambiance. À côté de ça, je reste un inconditionnel de 7th Sea….

Que pensez-vous de la distinction que font certains rôlistes entre story games et JdR ? On s’en moque. C’est comme mettre des étiquettes de genre sur des livres. L’important est d’aimer ce à quoi on joue. S’il y a story game sur la couverture d’un jeu et que ça me plait, tant mieux. Pour moi, c’est surtout une tendance actuelle, d’ici quelques années ça sera peut être dans une case comme SF, Med’ Fan ou autre. Je trouve dommage de se faire une querelle de chapelles, vu que nous sommes tous des joueurs et que ces deux catégories citées ont apparemment leur public, voire un public transgenre de joueurs qui jouent aux deux…

Par Fablyrr - Publié dans : Jeux de rôles - Communauté : Le coin des rôlistes
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Mardi 24 juin 2014 2 24 /06 /Juin /2014 19:32

Comme de nombreux collègues auteurs / illustrateurs, je suis chronophagé. Je fais pas mal de choses,  je m'investis dans bien des projets, des associations et  avec tout cela, au bout d'un moment, on se prend les pieds dans le filet alors qu’il est sensé prévenir des chutes.

Ma vie d'acrobate vient d'avoir un changement important. Cela faisait deux ans que je faisais parti d'une super équipe dynamique et que je tentais de trouver le temps pour l'association. J'ai grignoté des journées, posé des jours de congés, mangé des soirées.... mais là, je n’ai plus la force de faire ça, je me sens un peu comme portant un costume qui n’est pas à ma taille.

Je viens de quitter ma fonction d'administrateur à la Charte des Auteurs et illustrateurs jeunesse.

C'est pour une raison toute personnelle : je n'ai pas le temps et du coup, quand je vois le travail abattu par certains collègues, je ne me sens pas très légitime. Je parle de la Charte sur les salons, je dis ce que nous faisons, je pousse même des fois mon langage à la propagande. J'incite les confrères à adhérer car c'est important. Pas seulement quand on à un problème, mais justement quand on en a pas pour soutenir la cause, être solidaire des autres membres de sa profession. Ensemble nous avons du poids et c’est aussi pour ça que je reste chartiste. Cette association ce n’est pas juste une bande  d’auteurs qui organise des formations, tiens un forum et fait des images revendicatives. Non il y a une âme, il y a un travail, des échanges, des concertations, des réunions qui prennent du temps et de l’énergie. Pour défendre l’ensemble des auteurs et illustrateurs jeunesse.

Donc non, avoir le badge « Administrateur de la Charte », c’est bien joli, mais vu que je suis tout le temps bloqué, que je fais des micro-actions de loin, j’ai l’impression d’usurper ce statut.  Je continue cependant à être ce que je suis : défendre les droits des miens comme je peux (des fois simplement en diffusant des informations).  Donc, oui j’aurais encore des documents de la Charte sur moi lors de mes déplacements, oui j’inciterai les gens à adhérer, à se rendre compte que ce métier, même s’il parait solitaire, on est plus fort ensemble… et surtout par les temps qui courent.

Je me relis, et me rends compte que c’est un peu larmoyant comme message. Je le voulais plus informatif. Je vais donc tenter de remonter le niveau : chers auteurs, illustrateurs, dessinateur BD ou scénaristes BD : bougez-vous …LE CUL ! Adhérez au SNAC BD et à la Charte, informez vous, soutenez les actions, tenez un stand même l’espace d’une heure ! Arrêtez de chouiner dans votre coin que ça va mal si vous ne faites rien. Arrêtez de dire « elle fait quoi la charte alors qu’on touche à ma retraite ? » ; arrêtez et contactez la pour savoir comment vous pouvez aider, car la Charte ou le SNAC BD, c’est vous !

Même quand tout parait aller bien, une profession et ses droits, ça se défend… ou ça meurt.

 

LA CHARTE

 

LE SNAC BD

 

Par Fablyrr - Publié dans : fablyrr
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Samedi 21 juin 2014 6 21 /06 /Juin /2014 20:00

Je viens de terminer une formation d'une semaine de livre pop up :m agique, épuisant, motivant !

Des mécanisme

En plus, les autres stagiaires qui m'entouraient étaient vraiment sympa. Tout ceci s'est conclu par une exposition avec des professionnels du milieu et des amateur comem moi qui exposaient l'espace d'une journée quelques livres, maquette, pré-maquette et maquette en blanc.

 

Voici quelques photos de livres publiés ou maquettes de ces livres car on ne montre pas les projets WEB-engrenage.jpg

 

WEB-nid.jpg

 

WEB-ville1.jpg

WEB-ville2.jpg

Pop up de UG

 

 

WEBPigouin1.jpg

WEBPigouin2.jpg

WEBPigouin3.jpg

 

Livre et maquettes de Bernard Duisit

 

 

Et mes Pop  up un peu brouillon encore

 

 

WEB-Ours-blanc.jpg

WEB-mare2.jpg

 

WEB-mare1

Par Fablyrr - Publié dans : Illustrations - Communauté : Littératures de l'imaginaire
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Vendredi 13 juin 2014 5 13 /06 /Juin /2014 17:42

Je n'ai pas mieux comme titre. je viens d'enfourcher pleinement le projet Père Noël. Deux illustrations pour définir et valider avec moi-même (et l'auteure) le style graphique. Cet après midi, c'était le début du découpage visuel.

 

petit échatillon de ma vie d'illustrateur donc.

 

croquis-6237.JPG

 

 


 

Par Fablyrr - Publié dans : Croquis - Communauté : Le Cercle des Passeurs de Rêve
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Mercredi 11 juin 2014 3 11 /06 /Juin /2014 20:24

Je repose ma casquette de directeur de collection. Les trois prochains Contes affables sont bouclés ; En tout cas, au niveau des textes et du choix des illustrateurs.

Pas loin, traine l’autre couvre-chef, celui d’auteur. Suite à diverses corrections et bêta lectures (Merci Charlotte, Nelly, Valerie et Thomas), je me suis retrouvé avec deux romans terminés en même temps. Un pour les 8 à 10 ans et l’autre pour les adolescents. Étrange sensation que voilà de terminer un livre. Alors deux…

Je me suis donc lancé dans les envois aux éditeurs. Étape laborieuse ou il fait se vendre, sélectionner les bonnes collections et surtout, être patient. (Merci à Charlotte, Carina, Pascale, Cécile… pour les bonnes adresses et conseils).

 

Donc, après quelques jours acharnés, je vais me prendre un pause un peu plus pour moi. C'est-à-dire mettre mon casque d’illustrateur pour avancer le projet « Père noël » écrit par Anne. Dans la foulée je poserai, dessus pour être sûr que tout aille bien, la casquette colorée d’auteur pour le projet « fou » avec Agnès (fallait suivre les épisodes précédents si vous voulez les noms de famille. Maintenant je suis une star qui en côtoie d’autres, je n’ai même plus de taille recensée pour mon égo et je fais donc du name droping à tout va !) .

Il ne faudra pas non plus oublier de vérifier mon bandeau d’auteur de jeux de rôles, qui attend sagement un tour de magie d’un éditeur pour reprendre vie… Mais nous n’en sommes pas encore là.

Entre deux, j’ai posé quelques jours de vacances et je vais profiter d’une formation Pop up. Rien à voir avec la drogue, je parle de livre animé. Ça se conclura d’ailleurs par une exposition finale le samedi 21 juin à Paris 11e… si vous êtes dans le coin… je mettrais les détails ici :  http://www.ecole-maryse-eloy.com/institut-du-pop-up/

 

MaryseEloy.jpg

 

Voilà, en parallèle, je continue mon combat acharné d’information et de diffusion d’information pour ne pas que nous nous fassions trop trainer dans la boue d’une retraite sanglante pour le sauteurs. Mais vous voyez, je prends sur moi, ce billet reste positif : autre moyen de vous dire que nous travaillons tous comme des fous et que nous aimons notre métier !

Par Fablyrr - Publié dans : fablyrr - Communauté : Le Cercle des Passeurs de Rêve
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