Monk 2 : Ils se déhabillèrent parmi les tombes
Tout d'abord soyons clair, je ne suis pas ciritque professionnel (un tant soit peu que ça existe) bref ce n'est que mon avis et les gens qui liront cela ont totalement le droit de trouver ça nul ou de ne pas être d'accord.
Commençons par le coté visuel :
Couverture : Je la trouve superbe. Le fait que l'image du numero 2 soit sur papier mat et non brillant colle tout a fait avec ce numero je trouve. On a une unité de couverture vraiment parfaite tant visuelle que graphique. L'illustration en elle même est d'ailleurs une de mes préférées de ce numéro. Elle est de plus très parlante. Cachez chacun son tour l'image puis le titre, vous verrez ca marche très bien.
Visuels intérieurs : Je reste là un eu plus mitigé. Commençons par le texte-graphique de Julien Lemère (Pluie). Le coté graphique noir et blanc a une très bonne force. Et est d'ailleurs très alléchant. Pour le reste des vignettes, je n'ai pas tout compris. Peut-être que la petite taille de celles-ci ont nuit a cela, en tout cas je trouve cela confus malgré la présence d'un style graphique très personnel, ce que j'apprécie. Pour le travail d'Estelle maintenant. J'aime beaucoup toutes celles au crayon. Le coté croquis/dessin est vraiment très sympa ; on garde en plus l'univers du thème je trouve. Mes préférées restent celle pour sa nouvelle et celle pour la nouvelle de Nicolas Liau. Le seul reproche que je pourrais faire est la perspective donné. On a souvent profondeur, dynamisme, et les échelles données par les plans et les contraste, mais la perspective des dessin d'Estelle reste très Escherienne. Est-ce un défaut ou une qualité ? Je ne suis pas là pour en juger. Cela crée des effets qui sont assez déroutant des fois, mais dans l'ensemble j'aime bien.
Les textes :
Je dis les textes car il y a un article pour celui là, et la lettre aussi....
Pages volées à la correspondance de ...Charlotte Bousquet.
Peut-être que certains ne me trouveront pas objectifs, mais j'ai vraiment adoré. Ca colle tout a fait avec le thème en plus. Le questionnement par rapport au monstre et ce qui est créé, voire sort de tombe est très bien, mais surtout le ton et l'ambiance qui se dégagent de ce texte sont vraiment très prenant. On a toujours cette richesse dans laquelle on se noie avec allégresse quand on aime le style de Charlotte. J'ai becoup apprécié aussi la proximité entre le monstre et l'auteur dans le texte, je trouve que c'est émouvant.
Le nécrophile, un portrait au scalpel (Amelith Deslandes)
Là je dois bien avouer qu'au niveau style je n'ai pas accroché du tout. J'ai trouvé ca un peu fouilli, et je me suis accroché pour le lire. J'ai eu peur que ca soit moi (ce qui est peut-être le cas) mais en relisant je n'ai pas plus accroché. Pour moi c'est un peu trop destructuré.
Cuisse de Nymphe (Estelle Valls de Gomis)
Première corde à l'arc des talents d'Estelle, l'écriture. Et cela on ne peu le nier, en terme de place de qualité et peut être temporelle. J'ai vraiment beaucoup aimé cette nouvelle. C'est frais et acide en même temps et signal à tout lecteur non écrivain quels sont les difficultés de ce métier. C'est un peu comme un miroir brisé au soleil couchant. C'est léger et reflète plein de couleurs, mais dés qu'on met le pied dessus c'est très coupant. Estelle et ses roses quoi. C'est beau mais ca pique. Un vrai délice de lecture.
Une danse avec les nuages (Tymothé Rey)
Là je retourne sur mon coté "pas accroché". Je suis arrivé à la fin du texte et me suis demandé si c'était fini, si ça avait commencé. Là par contre, je suis bien aussi obligé de dire au passage que c'est l'image que je n'ai pas du tout aimé de ce numéro. Pour moi le coté nuageux/aéro' des nuage nuit totalement a l'ensemble et fait pas fini mais pas du bon coté de ce genre de phrase.
Das rosa winkel (Sylvain Membre)
Hop on repasse du coté "j'aime". Là oui j'ai vraiment adoré ce texte. On peut croire que les thèmes abordés font racoleur, facile en nouvelle "coup de poing". En un sens c'est facile d'accrocher/sensibiliser le lecteur sur ce genre de thème (j'entend par là le coté camp de concentrtation en général car que ce soit les homosexuels, les gens du voyage, les handicapés et autre minorités on les oubli souvent quand on parle de ces camps de l'horreur) peut-être facile, mais c'est la pente glissante. Là, la maîtrise de l'écriture est très bonne en plus de l'histoire bien construite. Je trouve que le style de l'auteur est au rendez vous, l'ambiance est pafaitement glauque à souhait... et ce coté fantastique de fin est très bien amené. Que dire de plus...les horreurs de la guerre ont ici un reflet inversé en ce beau texte....
Dernière volonté d'une pucelle (Nicolas Liau)
C'est bien . C'est bon frais, amusant et bien géré à nouveau. J'ai bien aimé cette nouvelle sur le ton conte qu'il amène. Je trouve que ca colle en effet assez avec le coté Burtonien évoqué dans la présentation de l'auteur. On voit bien le coté amer/acide/bon enfant du texte. Ne reste plus a Nicolas qu'a contacter Tim pour une adaptation en court métrage ;)
Book et Pen parmis les tombes (Karim Berrouka)
Déjà il faut vous dire que j'adore Sam&Twitch, la bd. Et là je me suis retrouvé un peu dans cet esprit, humour noir, un peu chamaillerie entre les personnages. J'ai vraiment aimé cette nouvelle. On retrouve presque aussi des Gentlement de l'Etrange d'Estelle, une sorte de texte qui demanderait une série de nouvelles pour faire un recueil des deux héros. Karim a un bon style de plus. Le petit coté décalé humour noir avancé de suite par la mise a nu des personnages est très bon. C'est comme dans une bonne illustration, on a un truc qui se fait poser la question "pourquoi ?" et soit on a la réponse dans une autre partie de l'image soit on imagine. Je suis presque déçu que ca se finisse, j'en aurai bien lu un peu plus de ces deux héros.
Derrière cet horizon (Justine Niogret)
Je dois bien vous dire qu'en feuilletant ce Monk je me suis dit "bof la dernière illus". Maintenant je peu me dire que j'ai fait une lamentable erreur. Justine Niogret nous emmène dans un univers que je n'ai as tout a fait saisi (je pense que c'est un peu volontaire de sa part, enfin j'espere sinon c'est que je suis un peu ramollo du cerveau) : on ne saisi pas l'époque, on ne sait pas si c'est arabisant ou dans un univers un peu asiatique....Cette échoppe est une sorte de multivers a elle toute seule. Je ne raconterai pas la chute pour ne pas enlever le plaisir, mais je dois bien avoué que je voyais déja le personnage apporté la réponse à la demandeuse. Bref je me suis fait avoir par cette fin et j'en suis content. Le texte est un très bel hommage aussi à l'amour. Je pense que c'est par là qu'on rejoint le thème de Monk, le coté amour/mort régnant dans le texte. Un beau texte ! (et aussi une ilustration collant tout à fait à la nouvelle).
Point de vu final : donc , il y a des chose que je n'ai pas apprécié. Mais j'imagine que certaines choses que je n'ai pas aimé feront le bonheur d'autres lecteurs. Ce qu'il en ressort, c'est tout de même qu'on reste dans une très bonne qualité, qu'on déplore la modestie des créatrice de nommer cela fanzine alors que revue/magazine correspondrait plus a ce que j'ai eu entre les mains jusqu'a présent. Comparer a ce qu'on peu trouver en kiosque, je me demande pourquoi c'est aussi peu cher. Je m'expique, je ne demande pas non plus a me faire matraquer à coup d'euros. Toujours est-il que l'on trouve de nos jours des magazine ocillant entre 5 et 8 euros. C'est quand on a des images dedans. Si si je vous jure plus il y a d'images plus c'est cher. C'est pourquoi je me dit que Monk n'est pas cher. Surtout que ce que j'achète depuis quelques mois en kiosque que cel soit en bd ou en cinéma (je ne parle pas du reste comme National Géo' et autre) c'est souvent creux. Là, qelle que soit la page on se retrouve avec la qualité. Et sinon, pour préciser , pour être un peu poinitilleux, en effet, le papier est un peu moins doux. Bref, j'attend le prochain avec beaucoup d'impatience!
Commençons par le coté visuel :
Couverture : Je la trouve superbe. Le fait que l'image du numero 2 soit sur papier mat et non brillant colle tout a fait avec ce numero je trouve. On a une unité de couverture vraiment parfaite tant visuelle que graphique. L'illustration en elle même est d'ailleurs une de mes préférées de ce numéro. Elle est de plus très parlante. Cachez chacun son tour l'image puis le titre, vous verrez ca marche très bien.
Visuels intérieurs : Je reste là un eu plus mitigé. Commençons par le texte-graphique de Julien Lemère (Pluie). Le coté graphique noir et blanc a une très bonne force. Et est d'ailleurs très alléchant. Pour le reste des vignettes, je n'ai pas tout compris. Peut-être que la petite taille de celles-ci ont nuit a cela, en tout cas je trouve cela confus malgré la présence d'un style graphique très personnel, ce que j'apprécie. Pour le travail d'Estelle maintenant. J'aime beaucoup toutes celles au crayon. Le coté croquis/dessin est vraiment très sympa ; on garde en plus l'univers du thème je trouve. Mes préférées restent celle pour sa nouvelle et celle pour la nouvelle de Nicolas Liau. Le seul reproche que je pourrais faire est la perspective donné. On a souvent profondeur, dynamisme, et les échelles données par les plans et les contraste, mais la perspective des dessin d'Estelle reste très Escherienne. Est-ce un défaut ou une qualité ? Je ne suis pas là pour en juger. Cela crée des effets qui sont assez déroutant des fois, mais dans l'ensemble j'aime bien.
Les textes :
Je dis les textes car il y a un article pour celui là, et la lettre aussi....
Pages volées à la correspondance de ...Charlotte Bousquet.
Peut-être que certains ne me trouveront pas objectifs, mais j'ai vraiment adoré. Ca colle tout a fait avec le thème en plus. Le questionnement par rapport au monstre et ce qui est créé, voire sort de tombe est très bien, mais surtout le ton et l'ambiance qui se dégagent de ce texte sont vraiment très prenant. On a toujours cette richesse dans laquelle on se noie avec allégresse quand on aime le style de Charlotte. J'ai becoup apprécié aussi la proximité entre le monstre et l'auteur dans le texte, je trouve que c'est émouvant.
Le nécrophile, un portrait au scalpel (Amelith Deslandes)
Là je dois bien avouer qu'au niveau style je n'ai pas accroché du tout. J'ai trouvé ca un peu fouilli, et je me suis accroché pour le lire. J'ai eu peur que ca soit moi (ce qui est peut-être le cas) mais en relisant je n'ai pas plus accroché. Pour moi c'est un peu trop destructuré.
Cuisse de Nymphe (Estelle Valls de Gomis)
Première corde à l'arc des talents d'Estelle, l'écriture. Et cela on ne peu le nier, en terme de place de qualité et peut être temporelle. J'ai vraiment beaucoup aimé cette nouvelle. C'est frais et acide en même temps et signal à tout lecteur non écrivain quels sont les difficultés de ce métier. C'est un peu comme un miroir brisé au soleil couchant. C'est léger et reflète plein de couleurs, mais dés qu'on met le pied dessus c'est très coupant. Estelle et ses roses quoi. C'est beau mais ca pique. Un vrai délice de lecture.
Une danse avec les nuages (Tymothé Rey)
Là je retourne sur mon coté "pas accroché". Je suis arrivé à la fin du texte et me suis demandé si c'était fini, si ça avait commencé. Là par contre, je suis bien aussi obligé de dire au passage que c'est l'image que je n'ai pas du tout aimé de ce numéro. Pour moi le coté nuageux/aéro' des nuage nuit totalement a l'ensemble et fait pas fini mais pas du bon coté de ce genre de phrase.
Das rosa winkel (Sylvain Membre)
Hop on repasse du coté "j'aime". Là oui j'ai vraiment adoré ce texte. On peut croire que les thèmes abordés font racoleur, facile en nouvelle "coup de poing". En un sens c'est facile d'accrocher/sensibiliser le lecteur sur ce genre de thème (j'entend par là le coté camp de concentrtation en général car que ce soit les homosexuels, les gens du voyage, les handicapés et autre minorités on les oubli souvent quand on parle de ces camps de l'horreur) peut-être facile, mais c'est la pente glissante. Là, la maîtrise de l'écriture est très bonne en plus de l'histoire bien construite. Je trouve que le style de l'auteur est au rendez vous, l'ambiance est pafaitement glauque à souhait... et ce coté fantastique de fin est très bien amené. Que dire de plus...les horreurs de la guerre ont ici un reflet inversé en ce beau texte....
Dernière volonté d'une pucelle (Nicolas Liau)
C'est bien . C'est bon frais, amusant et bien géré à nouveau. J'ai bien aimé cette nouvelle sur le ton conte qu'il amène. Je trouve que ca colle en effet assez avec le coté Burtonien évoqué dans la présentation de l'auteur. On voit bien le coté amer/acide/bon enfant du texte. Ne reste plus a Nicolas qu'a contacter Tim pour une adaptation en court métrage ;)
Book et Pen parmis les tombes (Karim Berrouka)
Déjà il faut vous dire que j'adore Sam&Twitch, la bd. Et là je me suis retrouvé un peu dans cet esprit, humour noir, un peu chamaillerie entre les personnages. J'ai vraiment aimé cette nouvelle. On retrouve presque aussi des Gentlement de l'Etrange d'Estelle, une sorte de texte qui demanderait une série de nouvelles pour faire un recueil des deux héros. Karim a un bon style de plus. Le petit coté décalé humour noir avancé de suite par la mise a nu des personnages est très bon. C'est comme dans une bonne illustration, on a un truc qui se fait poser la question "pourquoi ?" et soit on a la réponse dans une autre partie de l'image soit on imagine. Je suis presque déçu que ca se finisse, j'en aurai bien lu un peu plus de ces deux héros.
Derrière cet horizon (Justine Niogret)
Je dois bien vous dire qu'en feuilletant ce Monk je me suis dit "bof la dernière illus". Maintenant je peu me dire que j'ai fait une lamentable erreur. Justine Niogret nous emmène dans un univers que je n'ai as tout a fait saisi (je pense que c'est un peu volontaire de sa part, enfin j'espere sinon c'est que je suis un peu ramollo du cerveau) : on ne saisi pas l'époque, on ne sait pas si c'est arabisant ou dans un univers un peu asiatique....Cette échoppe est une sorte de multivers a elle toute seule. Je ne raconterai pas la chute pour ne pas enlever le plaisir, mais je dois bien avoué que je voyais déja le personnage apporté la réponse à la demandeuse. Bref je me suis fait avoir par cette fin et j'en suis content. Le texte est un très bel hommage aussi à l'amour. Je pense que c'est par là qu'on rejoint le thème de Monk, le coté amour/mort régnant dans le texte. Un beau texte ! (et aussi une ilustration collant tout à fait à la nouvelle).
Point de vu final : donc , il y a des chose que je n'ai pas apprécié. Mais j'imagine que certaines choses que je n'ai pas aimé feront le bonheur d'autres lecteurs. Ce qu'il en ressort, c'est tout de même qu'on reste dans une très bonne qualité, qu'on déplore la modestie des créatrice de nommer cela fanzine alors que revue/magazine correspondrait plus a ce que j'ai eu entre les mains jusqu'a présent. Comparer a ce qu'on peu trouver en kiosque, je me demande pourquoi c'est aussi peu cher. Je m'expique, je ne demande pas non plus a me faire matraquer à coup d'euros. Toujours est-il que l'on trouve de nos jours des magazine ocillant entre 5 et 8 euros. C'est quand on a des images dedans. Si si je vous jure plus il y a d'images plus c'est cher. C'est pourquoi je me dit que Monk n'est pas cher. Surtout que ce que j'achète depuis quelques mois en kiosque que cel soit en bd ou en cinéma (je ne parle pas du reste comme National Géo' et autre) c'est souvent creux. Là, qelle que soit la page on se retrouve avec la qualité. Et sinon, pour préciser , pour être un peu poinitilleux, en effet, le papier est un peu moins doux. Bref, j'attend le prochain avec beaucoup d'impatience!
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