Xénophobie et jeu de rôles

Publié le par Fablyrr

Cela fait longtemps que je n'ai pas blablaté jeu de rôles ddans le coin. Comme mes images vont deevoir se faire attendre un peu avant de pouvoir les montrées, j'en profite pour revenir sur Islendigar qui est toujours en création.

 

J'échangeais il y a peu avec une personne sur le principe qu'un dit "bon jdr" doit pouvoir s'expliquer en une phrase. Ce qui est à moitié vrai mais il est vrai qu'il est plus vendeur de pouvoir l'expliquer en une seule phrase. Une bonne iddée doit être synthéthique, ce qui est une chose assez difficile à première vu pour ce jeu.

 

Alors avec un peu de recul et pour l'avoir mis de coté depuis quelques temps, je pourrais décrire le jeu comme suis : Islendigar est un jeu traitant de boulversement climatiques mettant en avant des cultures se rencontrant tout cela dans un cadre trouvant son échos entre la préhistoire et les premières civilisation. Les joueurs interprètes des personnages qui pourront avoir le potetiel de dieux et il se posera alors la question de faire de tout ce pouvoir pour sauver ou mener à sa perte ce monde connu.

 

Tout cela pour vous mettre le premier jet de la règle traitant de la xénophobie dans le jeu. Pas pour faire absolument des règles mais pour mettre en éxergue le sujet dans le jeu afin qu'il ne soit pas esquivé :

 

Islendigar est un univers où les peuples viennent à peine de se rencontrer de par la métamorphose géographique qu’opère le climat sur le continent. Le passé des ethnies entre elles a toujours été sujet à des légendes et des a priori basés sur des histoires, des paroles de voyageurs ou encore des conflits tribaux laissant des cicatrices.

Les personnages commencent donc le jeu avec des visions étriquées des autres peuplades du continent qui se transcrivent par des malus sur tous leurs jets sociaux, leurs actions de soutien (cf. règles de soutien) et pour toute action visant à apprendre les traditions ou la langue d’un autre peuple. Ce malus va de 1 à 6  et change suivant les origines de l’interlocuteur.  Plus le malus est important plus les a priori sont grands et marqués dans le relationnel avec autrui. Ainsi un personnage ayant 1 dans la caractéristique sur un peuple donné aura plus de facilité à accepté des coutumes de celui-ci, voire de les apprendre, tandis qu’un personnage ayant 6 ne pourra même pas envisager de ne pas souligner la différence et pourra aller jusqu’à exclure la personne ciblé des discussions ou d’un groupe donné. Le point de vue des tribus sur les autres est décrit dans le chapitre TRIBUS.  La traduction de cette xénophobie en jeu peut se traduire autant par des gestes, des regards que des paroles. Même des personnes essayant de comprendre l’autre conservent des petits tics soulignant la difficulté de l’acceptation de la différence de culture…

Ces malus pourront évoluer au cours du jeu suivant les interactions des personnages, leur appréciation de la culture des autres peuples et leur acceptation ou non (voir le chapitre EVOLUTION p. XX pour plus de détails).

Publié dans fablyrr

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Fablyrr 19/07/2010 19:19



C'est aussi pour ce la que j'ai soustitré Brazil : Samba,  flics et nécromants



Charlotte 19/07/2010 19:12



Ben une phrase... Si je dis "Il y a des  bastons"... Ca ne donne pas particulièrement envie, hein ?


J'ai bien aimé le principe de Houses of the Bloooded : Blood, Romance and Revenge.


En trois mots : Mutation. Evolution. Révolution. Non ?


Plus sérieusement je trouve très intéressant le principe de xénophobie, que l'on retrouve hélas toujours aujourd'hui, même chez des gens qui "ne sont pas racistes"... Cela risque juste d'être
assez dificile à interpréter, mais vraiment intéressant.