Neil Cowley trio

Publié le par Fablyrr

Hier nous nous sommes rendus, Charlotte et moi, au concert du Neil Cowley trio, au Duc des Lombards. Déjà, je ne connaissais pas cette salle.  J'étais passé devant un grand nombre de fois, entendu de nombreux concert enregistrés par TSF Jazz, mais je n'étais pas entré dans ce lieu mythique parisien. Nous y avons été assez tôt, de peur d'être mal placé pour cause de "placement libre" indiqué sur le ticket. Un petit accompagnement fromage-vin nous a fait patienté et première surprise le contrebassiste passe avec une énorme barbe, pas comme sur les visuels trouvés sur le net. Car oui, en fait tout vient de l'idée de découvrir un nouveau groupe en se rendant dans une salle parisienne. Ca nous étais déjà arrivé avec Mari Boine au New Morning, puis une mauvaise surprise peut de temps après dans la même salle, et là, en regardant les programmes, j'ai été profité de la magie d'internet pour aller écouter quelques morceaux du groupe en ligne. Ca me paraissait frais et bien sympathique alors je me suis dis "pourquoi pas" malgré le prix de l'entrée. Et je n'ai pas été déçu.

 

La mascotte étant déjà sur le piano on savait qu'ils devaient être en coulisse. Ils sont montés sur scène avec beaucoup d'humilité. La salle, si vous ne connaissez pas fait que le public se trouve en gros à 5 mètre de la scène. Une proximité agréable. Bon il y a des placement un peu plus loin mais sur le coup c'est pour les gens qui viennent tard, voire les deux femmes crétines qui se sont bu leur bouteilles de vins à deux en parlant un peu trop fort sur la fin du concert. Mais sinon, un bon placement et une bonne acoustique.

Neil Cowley est un peu comme sur les vidéo du net : de l'humour, une bonne humeur communicative et un grand talent. En fait tout le trio est excellent. Déjà pour leur maîtrise de l'instrument mais aussi pour la véritable réponse que se font les instruments entre eux. Le dialogue entre les musiciens par leur instrument crée une vrai symbiose : des moments que l'on écoute/voit rarement je trouve. Comme je le disais, ils dégagent une bonne humeur communicative, d'un simple regard et quelques notes ils se lancent des "petites blagues musicales" comme s'ils se disaient : alors, tu crois que je vais lancer quoi comme morceau ? T'es sûr de pouvoir me suivre sur cette partition, courage mon gars ...

 

Une heure et demi de concert qui s'est conclue par un petit achat impulsif de plusieurs CD. Comme c'était la fin du set et qu'ils sont Anglais (enfin sauf le contre bassiste qui est Australien), ils sont partis en quête de bière, mais surtout ils étaient totalement abordable et outre mes petites dédicaces sur les cd, un cd offert par Neil Cowley, nous avons pu discuter 2 minutes.

 

Voilà, en fin de projet on a souvent un petit coup de mou, mais avec ce concert je suis requinquer pour me relancer ! Et une chose qui m'est revenue : plus j'entends de la contre basse, plus j'ai envie d'en jouer un jour. Pour mes vieux jours peut être... D'ici là je vais continuer à écouter de et instrument, faire le curieux musical et visiter d'autre salles.

 

http://www.neilcowleytrio.com/

The Neil Cowley Trio is not your typical jazz trio. A dazzling composer, pianist Cowley creates deeply engaging, and dynamic music that journeys between poetic and poignant, pomp and splendour to powerful rip-roaring riffs. It is instrumental music that references Debussy and Steve Reich as much as Spiritualized and Arcade Fire, and is powerful enough to break down standard perceptions of genre. It’s sheer emotion and energy touch lovers of all music.

Publié dans Critiques

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