Jeux de rôles

Publié le par Fablyrr

Parlons un peu de jeu de rôles puisqu'on arrive vraiment en automne et que le temps gris nous "oblige" à jouer dans une ambiance plus calfeutrée, limite à la bougie (puisqu'on n'a pas de feu de cheminée). Notez que je suis content de vivre en pleine saison…

Mais tout ceci pour dire quoi ? Nécropolice est en maquette. oui je sais je l’ai déjà dit, mais vous trouverez la couverture… la magnifique couverture d'Elvire à la fin du dernier RollXpress . Une TV qui doit encore critiquer Project : Pelican mais qui a repris un peu de service dernièrement. Je ne désespère donc pas. Et puis en fait surtout je les aime bien les copains de Rouen de RolisteTV alors…

 

Mais que dire de plus en jeux de rôles ? Plein de choses en fait. En plus de Nécropolice j'avais commencé un jeu qui se nommait Loser. Ca commençait comme ça :

 

« Tu vois, le monde se divise en deux catégories, ceux qui ont un pistolet chargé et ceux qui creusent. Toi tu creuses. » 

 

Le monde est comme ça, il y a ceux qui s’en prennent plein la tête et ça les fait avancer, et il y a ceux qui passent une vie sans histoire. Vous, quand votre quotidien est banal c’est que quelque chose cloche, quelque chose se prépare. Votre vie n’est qu’une succession d’événements anormaux, vous êtes toujours au mauvais endroit au mauvais moment, vos choix sont toujours les mauvais. C’est comme ça. Certains disent que c’est la poisse, d’autre le destin ou un mauvais karma, mais c’est surtout votre vie. Pas que vous l’ayez choisie, mais un rythme qui fait que vous n’imaginez pas vivre autrement…


Loser est un jeu ou les personnages ne sont ni le beau cow-boy au sourire étincelant défendant la veuve et l’orphelin, ni la starlette sexy qui se marie à la fin de l'histoire. Ici le cow-boy est balafré et s’il sauve la veuve, c’est pour le pognon et qu'il s’est pris une rasade de whisky pour sa vieille blessure qui le lance. La starlette, si elle arrive à se marier avec celui qu'elle a choisi, c’est qu’elle à cassé la gueule au brigand sur le chemin, sa robe est abîmée, mais elle est arrivée à ses fins. Dans Loser une romance n’est possible qu’avec le mauvais type de l’histoire et un mariage n’est que le souvenir de la vie du flic qui picole ayant sacrifié sa vie de couple pour combattre le crime. Tout est gris, pas de blanc et noir et si les personnages devaient être dans un film ça serait des seconds rôles, des gueules cassés ou des premiers rôles avec un passif tellement lourd qu’on préfère s’identifier au figurant de passage.


Mais être un loser c’est surtout connaître ses faiblesses, sans pour autant les assumer, et les utiliser le moment venu pour gagner prendre le dessus, pour survivre, pour… continuer. Au final ce qui compte, c’est l’instant, c’est continuer, même quand on fait le mauvais choix, qu’on soit un tueur n’ayant pas le cran d’accomplir son contrat, qu’on soit le privé acceptant l’affaire juste pour la femme fatale, ou qu’on s’embarque dans une histoire pour le beau ténébreux en sachant à l’avance qu’il bosse pour l’ennemi. Sortez votre flingue de son étui ou mettez vos gants de boxes, ici ce qui compte c’est de savoir encaisser avec style pour continuer.


Loser est un jeu de rôles vous invitant à interpréter des perdants, des gens couverts de cicatrices morales ou physiques, des protagonistes ayants affrontés divers champs de batailles mais toujours là pour le raconter. Les losers de l’histoire sont encore là pour vous dire qu’ils ont fait le mauvais choix, et qu’au final c’est ce qui compte c'est qu’ils sont vivants. Le livre comprend un cadre de jeu prêt à jouer pour une équipe de loser n’ayant peur de rien et surtout pas d’eux-mêmes dans un univers contemporain fantastique.

 

Mais mon disque dur externe m'a lâché. Un loser celui-là. J'ai récupéré une première version de ce que j’avais écrit, mais ça m'a coupé un peu les ailes je dois bien avouer. On verra plus tard comment je boucle ce petit jeu que je voulais quand même assez light.

 

Sinon depuis quelques jours j'ai repris Islendigar. Là ça avance !!! Vraiment. J'ai d'ailleurs fais une petite page FB pour ceux qui sont intéressés.

Tout y est pour comprendre les grandes lignes du jeu. Les bénéfices seront reversés à une association écologique caritative. Laquelle je ne sais pas encore. Probablement une prenant en compte en premier lieu le réchauffement climatique. Donc Islendigar. un jeu qui me motive vraiment. L'idée est d'essayer de parler d'écologie, de réchauffement climatique et de racisme/xénophobie. Mais pas dans le cadre un peu grossier de la première version de Bloodlust, non avec des trucs sur le sujet mis dans les règles. Dans Islendigar il y aura un vrai travaille sur les cultures dont sont inspirés les peuples. Il n'y a pas de mystère là-dessus, je dirai même ce sont des grosses cordes pour reconnaître les peuples/cultures concernées : celte, viking islandais, sames, inuit, neanderthal…

Mais du coup comme j’ai Loser qui barbote tranquillement dans la piscine j’ai un autre jeu qui m’est venu dans le grand bain de la motivation. Donc je pense que mon prochain jeu (je ne sais pas quand il sera actif car j’ai les grandes lignes seulement en tête) prendra racine dans les années soixante aux USA.Pourquoi ? Simplement le cadre est intéressant pour y placer la notion de fantastique que je veux y ajouter. On est en pleine chasse aux sorcières rouges, on navigue entre la perfection de la haute société à la Mad Men, dans le « début » de la révolution féminine, on a des restes d’ambiance polar Noir… Un vrai terreau pour mon jeu.


 

Publié dans Jeux de rôles

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charlotte 11/11/2011 19:05



j'adore tes projets! et vive Nécropolice



Fablyrr 11/11/2011 19:25



ouais allez tiens mini spoiler, ce jeu aura comme nom de code BEAST