Les femmes

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Aujourd'hui je voulais vous dire qu'on pourrais se retrouver demain à l'association Coeur de femmes pour une dédicace lors de leur portes ouvertees.
Mais entre temps j'ai reçu sur le même sujet de quoi compléter mes plus que deux lignes pour vous inviter à vvenir, et peut-être informer certains lecteurs de ce blog :


Nicaragua. L'interdiction totale de l'avortement prive les femmes et jeunes filles de soins qui pourraient leur sauver la vie.

 

Manifestation à Managua pour réclamer la dépénalisation de l'avortement thérapeutique (2006).
Manifestation à Managua pour réclamer la dépénalisation de l'avortement thérapeutique (2006).
Mexico – L'interdiction totale de l'avortement au Nicaragua met en danger la vie de femmes et de jeunes filles, les privant de soins médicaux qui pourraient leur sauver la vie, empêchant les professionnels de santé de pratiquer une médecine efficace et contribuant à l'augmentation de la mortalité maternelle dans le pays, a conclu Amnesty International dans un rapport publié le 27 juillet 2009.

 


Selon des chiffres officiels, 33 femmes et jeunes filles sont mortes au cours de leur grossesse depuis le début de l'année 2009, contre 20 sur la même période en 2008. Amnesty International estime que ces chiffres sont en-deçà de la réalité, le gouvernement lui-même ayant reconnu que le taux de mortalité maternelle est sous-évalué.

Le rapport intitulé « The total abortion ban in Nicaragua: Women's lives and health endangered, medical professionals criminalized » est la première étude qu'Amnesty International consacre aux implications en termes de droits humains du refus de pratiquer l'avortement lorsque la vie ou la santé de la femme ou de la jeune fille est en péril, y compris lorsqu'elle a été victime d'inceste ou de viol. [...] (la suite ici : http://www.amnesty.fr/index.php/agir/campagnes/femmes/actualites/interdiction_de_l_avortement_au_nicaragua)

ou encore un mot du 15 avril dernier

Violences faites aux femmes :
Le poids des mots ne doit pas être minimisé



Amnesty International France (AIF) constate qu’une vive émotion et une grande inquiétude est actuellement suscitée par une chanson du rappeur Orelsan. L’auteur indique l’avoir retiré de son album et ne plus la chanter sur scène mais celle-ci continue à circuler sur internet. La secrétaire d’Etat chargée de la solidarité, Mme Valérie Létard, a évoqué des «paroles inadmissibles qui constituent une véritable incitation à la haine, voire au meurtre en direction des femmes» et a indiqué qu’elle envisageait de saisir le procureur de la République de Paris «dans les plus brefs délais». Le rappeur a expliqué qu’il avait voulu montrer comment l’amour pouvait se transformer en haine et qu’il ne voulait absolument pas justifier les violences contre les femmes. [...] (la suite ici : http://www.amnesty.fr/index.php/amnesty/s_informer/communiques_de_presse/violences_faites_aux_femmes_le_poids_des_mots_ne_doit_pas_etre_minimise)


Je crois que vous pourrez largement avoir de la lecture sur le sujet en allant sur le site d'Amnesty International. C'est pas une nouveauté, c'est peut-être plus un rappel. Ca pourrais être pas mal de faire en sorte que ces  horreurs n'existent plus.


Publié dans Histoire

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fablyrr 24/09/2009 14:21


on peut espérer...


charlotte 24/09/2009 13:57


Comme tu as pu le voir, j'ai transféré en espérant que cela servira.